About Me
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Il y a plus de mille ans vivait en Bretagne un Enchanteur qui se nommait Merlin. Il était jeune et beau, il avait l'œil vif malicieux, un sourire un peu moqueur, des mains fines, la grâce d'un danseur, la nonchalance d'un chat, la vivacité d'une hirondelle. Le temps passait sur lui sans le toucher. Il avait la jeunesse éternelle des forêts. Il possédait les pouvoirs, et ne les utilisait que pour le bien, ou ce qu'il croyait être le bien, mais parfois il commettait une erreur, car s'il n'était pas un humain ordinaire, il était humain cependant. Pour les hommes il était l'ami, celui qui réconforte, qui partage la joie et la peine et donne son aide sans mesurer. Et qui ne trompe jamais. Pour les femmes, il était le rêve. Celles qui aiment les cheveux blonds le rencontraient coiffé d'or et de soleil, et celles qui préfèrent les bruns le voyaient avec des cheveux de nuit ou de crépuscule. Elles n'étaient pas amoureuses de lui, ce n'était pas possible, il était trop beau, inaccessible, il était comme un ange. Seule Viviane l'aima, pour son bonheur, pour son malheur peut-être, pour leur malheur ou leur bonheur à tous les deux, nous ne pouvons pas savoir, nous ne sommes pas des enchanteurs. Pour tous, il était l'irremplaçable, celui qu'on voudrait ne jamais voir s'en aller, mais qui doit partir, un jour. Quand il quitta le monde des hommes, il laissa un regret qui n'a jamais guéri. Nous ne savons plus qui est celui qui nous manque et que nous attendons sans cesse, mais nous savons bien qu'il y a une place vide dans notre cœur.
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Interests
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uschuia terre sauvage natural life
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Journal
je pensais aller vers la lumière et voilà que le chemin n’est plus sûr tout est confus tout s’obscurcit je pensais te trouver dans la lumière et voilà que l’absence est au bout tout est vide et solitude je pensais aller vers ta demeure et voilà que tout m’éloigne tu n’es pas là sur mon chemin Viens, Donne moi la main Dit l’arbre sur le chemin Ne crains rien Je suis Là Toujours là Près de toi Ne reste pas seul Fais un petit bout de chemin En me donnant la main Serre là, savoure ce partage Ne crains rien Dit la vie sur le chemin Donne moi la main Viens J’ arpente le sentier, méditatif… La porte grince et s’ ouvre sur un univers d’ apparat que je ne reconnais pas…Sonnent les cloches, résonne en mon âme matines, odes, la vie des simples… Guidé par le chant, je passe outre le décor et retourne aux fondations de ma celule d’ antan… Matines, odes, prières… C’ est désormais de sous terre et au rythme des saisons que , à l’ unisson, s’élèveront au ciel prières d’ ermite et frémissements arborés… Ne vous effrayez pas si de nuit, remontent de terre des psaumes ensevelis… Je conserve la clef du lieu, plus jamais cette grille ne se fermera… Veille le passé, chante l’ instant… Ce que sera l’ avenir, le temps le dévoilera… Le chemin est bien plus important que la destination. On l’oublie particulièrement de nos jours. Société de l’instantané, de la vitesse. Où bien peu de gens s’arrêtent Pour prendre le temps De sentir ou cueillir Les fleurs le long de leur chemin.
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